Sommaire de l'article


LE MEDICAMENT



Le médicament : un produit pas comme les autres

Le médicament n'est pas, dit-on, "un produit comme les autres".
Quelle est "sa" différence ?

Le médicament participe d'une intention thérapeutique dont le principe premier est : "d'abord, ne pas nuire".
C'est pourquoi le médicament "produit de santé" particulier doit apporter des garanties spécifiques à ses utilisateurs et notamment :
- la preuve de son efficacité, de ses bénéfices attendus comme supérieurs aux risques encourus ;
- une fabrication contrôlée ;
- une "traçabilité" des diverses opérations réalisées, de l'achat des matières premières à la mise à disposition du produit à un malade parfaitement identifié….

Ces garanties sont organisées par la loi et une série impressionnante de textes réglementaires qui codifient :

  • sa définition ;
  • son évaluation avant et après la mise sur le marché ;
  • sa fabrication ;
  • sa présentation ;
  • sa distribution ;
  • sa dispensation tant en ville qu'à l'hôpital.

    Sont aussi réglementés :

  • son autorisation de mise sur le marché (AMM) ;
  • mais il existe des médicaments sans AMM ;
  • son prix ;
  • une éventuelle prise en charge par l'assurance maladie obligatoire et son agrément aux collectivités et divers services publics, c'est-à-dire son utilisation par les hôpitaux ;
  • les règles de prescription (en général) par les médecins, les chirurgiens dentistes, les vétérinaires, les sages-femmes, ou les règles particulières lorsqu'il est inscrit sur des listes dites des substances vénéneuses ou de prescription particulière ;
  • la publicité ;
  • la pharmacovigilance.

    Mais la réglementation ne fait pas tout.
    Encore faut-il que le médicament soit bien utilisé.
    Les pharmaciens mettent alors en œuvre la promotion de son bon usage avec des campagnes d'éducation sanitaire, d'information et des techniques de "suivi pharmaceutique)".



  • Haut de page

    Ordre national des pharmaciens
    date de mise à jour : 10/11/00

    opinion-pharmaceutique.fr | meddispar.fr | eqo.fr
     
     
     
     
     
    suite...
    0 commentaires ?

    Médicaments Non Utilisés (M.N.U.)

    Cher confrère,

    Nous tenons à vous rappeler qu'à partir du 1er janvier 2009 la réutilisation des M.N.U. à des fins humanitaires sera interdite suite à l'ordonnance du 26 avril 2007.

    La collecte de ces M.N.U. dans nos officines perdurera, ainsi que le circuit allant jusqu'à la destruction sécurisée par incinération toujours organisé par Cyclamed.

    Nous tenons également à vous préciser l'interdiction de collecter des médicaments (M.N.U. ou non) pour les expédier à l'étranger.

    Des sanctions, d'ordre pénal, sont prévues à l'encontre des contrevenants.

    Nous vous prions de croire, Cher Confrère, en l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

     

    André KUYPERS
    Président des commissions "Exercice professionnel"
    et "Affaires rurales et vétérinaires"

    suite...
    0 commentaires ?

    Communiqué de Presse : Alerte Botulisme

    CONFIRMATION DE BOTULISME D’ORIGINE ALIMENTAIRE

    ET EXTENSION DU RETRAIT/RAPPEL DES PRODUITS

    Le Centre national de référence a informé ce jour les autorités sanitaires et vétérinaires que les échantillons de plat mexicain « enchiladas au poulet» de la marque « Companeros », prélevés suite à l’hospitalisation ce week-end de deux personnes d’une même famille, présentent une très forte toxicité liée à la présence de toxine botulique. Ces deux personnes sont toujours dans un état préoccupant mais stable.

    Par conséquent le professionnel concerné en accord avec les autorités sanitaires et vétérinaires procède au retrait et au rappel de l’ensemble des produits de type « enchiladas » et « fajitas » de la marque Companeros quelle que soit la date limite de consommation

    Les produits portant le numéro de lot 08/ 190 avec une date de consommation au 7 août 2008 ne sont donc pas les seuls lots concernés par ce retrait/rappel.

    Les autorités sanitaires rappellent que les produits concernés ne doivent en aucun cas être consommés, ni conservés. Ils ne doivent cependant pas être jetés mais rapportés sur le lieu de vente pour permettre des analyses.

    Le botulisme est dû, le plus souvent, à l’ingestion d’une toxine produite par la bactérie Clostridium botulinum. Il n’y a pas de transmission interhumaine. Le délai entre la consommation du produit contaminé et l’apparition des troubles digestifs ou visuels est en moyenne de 6 à 36 heures (maximum 15 jours).

    L’apparition, dans les 48h suivant la consommation de ces produits, de douleurs abdominales, de vomissements, de troubles digestifs ou de troubles de la vision doit conduire à consulter rapidement un médecin.

    Contacts presse :

    Direction générale de l'alimentation :
    Patrick Tallon - 01 49 55 58 39 - 06.70.64.15.98 - patrick.tallon@agriculture.gouv.fr 

    Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes :
    Gérard Péruilhé01 44 97 23 91communication@dgccrf.finances.gouv.fr 

    Direction générale de la santé :
    Marika Valtier – 01.40.56.42.43 / 06.74.97.85.17 - marika.valtier@sante.gouv.fr
    Site internet : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/botulisme/accueil.htm

    suite...
    0 commentaires ?

    21 Articles (4 pages, 6 Articles par page)